La pièce est une farce moderne qui questionne la société de surveillance, l’autofiction (l’autobiographie en littérature), la marchandisation des vitrines que sont nos vies, nos individualités en tant que données marchandes, nos storytellings en tant que fake, nos horizons à priori bouchés et pourtant à deux doigts d’être renversés, dépassés, révolutionnés.
Le spectacle met en jeu 2 groupes d’élèves, certain.es appartenant au groupe des acteurices de l’émission de téléréalité, certain.es à l’équipe de réalisation/production. Il y a des scènes de jeu, des scènes de confessionnal, des scènes de méta-théâtre.
La trame traverse les étapes que nous connaissons de la réalisation d’une émission de téléréalité, mais elle s’achève par une prise de pouvoir de la part de ses participants.es aboutissant à l’expression d’un vrai manifeste en faveur de la liberté des individus à disposer d’eux-mêmes.