Alors qu’usuellement je me place au centre des gradins pour avoir une vue d’ensemble, cette fois je suis tout en haut et sur le coté . La vue est vertigineuse comme le spectacle que je m’apprête à voir.
Les rideaux s’ouvre sur une femme seule, minuscule par rapport à la scène .Une voix robotique annonce un couvre feux imposé au femmes, elles on 15mn pour se rendre chez elles . La voix forte et froide cite des articles de lois: les femmes appartiennes à leurs maris , elles n’on pas de liberté de mouvement ,toutes infractions mènent à 15 ans de camps de redressement. Les corps se croisent sans se regarder ni se toucher. Le bruit du compte à rebours frappe , TAC TAC TAC TAC…
Au début de la chorée le fond est rouge ,comme l’oppression ,comme le sang des femmes ,comme leur colère. Puis les corps se rencontrent et se soutiennent , ils soufrent mais ensembles et existe loin de l’ aliénation, la lumière devient douce.
Les mouvements sont fort et les corps tremblent , ils tentent de se libérer de leur condition et de leur carcans imposé. Ils sont fait pour la liberté .
Il y a deux danseuses et chacune font un solo; l’une avec une énergie de rage ,l’autre sur l’ étouffement, ses gestes sur le mots « sufocate » de la chanson sont émouvant.
La salle a le souffle coupé lors d’une partie dansé sans aucune musique , un moment suspendu dans le temps.
La danse se finis tragiquement; après ces instants de liberté, la voix , l’oppression ,reviens et celles qui sont prises à rèver trop haut son excutées.
Un spectacle essentiel sur la question de l’oppression des femmes , un duo talentueux à aller voir.
Radèle – Mag’2Biran